Introduction
Je vais dans ce chapitre beaucoup critiquer les labos pharmaceutiques. J’étais étudiant en 4ᵉ année de médecine donc je connais un peu le fonctionnement de l’industrie du médicament et c’est avec ces connaissances que j’explique que les labos pharmaceutiques peuvent abuser. Même s’il y a des mauvais côtés aux labos pharmaceutiques, ils font principalement des médicaments qui fonctionnent. C’est pourquoi j’incite les gens à plutôt avoir confiance aux médicaments car dans certains cas si vous ne les prenez pas vous risquez la mort ou de graves problèmes. C’est le cas par exemple pour le diabète, les risques cardiovasculaires, l’insuffisance cardiaque, certaines infections, une bonne partie des troubles psychiatriques, etc. .
Ce que je critique dans les labos pharmaceutiques c’est deux choses:
• La première choses que je critique est que les labos pharmaceutiques maximisent l’impression positive que les médecins ont du médicament. Ils peuvent maximiser cette impression en ne gardant que les arguments en faveur du médicament, en oubliant les défauts. Il peuvent aussi tordre les études (tout en restant dans la loi) pour maximiser l’impression d’efficacité de l’étude. Il y a des raisons du à l’évolution des entreprises qui les pousse à toutes (ou presque) être ainsi. Cependant ces entreprises ont intérêt à faire des médicaments qui marchent car ils en vendent plus s’il marchent, donc, en général ces médicaments marchent.
• Je me demande si les labos et les services secrets de certains pays peuvent bloquer la recherche sur des idées très importantes qui permettraient de soigner plusieurs pathologies lourdes. Je pense à Luc Montagnier et au professeur Fourtillan (même si le dernier a eu des comportements parano, je pense que ses recherches peuvent être justes). En effet, il est très connu que les services secrets de chaque pays peuvent lutter pour favoriser les entreprises de son pays. Hors aux États-Unis, les services secrets ont des moyens colossaux, sont connus pour faire de tels coups tordus et il y a là-bas énormément de laboratoires pharmaceutiques. Ce blocage passerait par le lancement de rumeurs qui circulent contre eux, dans les médias et le milieu médical(par exemple en fournissant aux journalistes des articles clefs en main). Ça pourrait passer aussi par des fausses publications de portes plumes (des chercheurs payés par des intérêts économiques) qui iraient dans le sens contraire des découvertes. Il y a tout un tas de rumeurs qui pourris la réputation de ces chercheurs polémiques qui ont pu pourtant faire des recherches juste (rumeurs qui circulent dans le milieu médical et les médias). Une autre explication à ces rumeurs, serait que les médias les ont dénigré pour faire de l’audience, et que les rumeurs contre eux se soient créées spontanément (la rumeur se transforme petit à petit et prend le dessus sur la vérité), ce qui me parait tout à fait possible aussi. Cependant ça n’explique pas les gens qui semblent être un groupe de lobbyistes sur Wikipédia qui dénigrent aussi ces chercheurs que j’ai vu en action. Les rumeurs qui circulent (sur Fourtillan, Montagnier et certains autres) les font passer pour des gens dangereux et voyous qui profitent de la naïveté des patients pour gagner de l’argent. Parfois les médecins finissent par haïr ces chercheurs. Aussi ces services secrets pourraient pirater les serveurs des journaux médicaux, comme ceux d’Elsevier. Ils pourraient ainsi faire croire que l’article a été refusé par les pairs alors que ce n’est pas le cas et empêcher ainsi sa publication.
Comme 90% du financement des études randomisées servant à prouver l’efficacité des traitements sont faites par les labos pharmaceutiques, logiquement il y a très peu d’études pour prouver qu’un ancien médicament est efficace dans une pathologie et très peu d’études pour trouver les désagréments de certains médicaments.
C’est comme ça qu’il a fallu 50 ans pour prouver qu’il valait mieux prescrire peu d’antipsychotiques avec une psychothérapie dans certaines pathologies! À mon sens il aurait peut-être fallu 3 ans s’il valait mieux donner beaucoup d’antipsychotiques! ou qu’il a fallu 19 ans pour accepter que la kétamine doit se donner dans nombres cas de dépressions lourdes qui ne guérissent pas, ce qui sauve parfois ces gens! C’est aussi comme ça qu’il y a sûrement peu de recherche sur les possibles effets néfastes du vaccin du Covid, même s’il y a eu un important suivi sur le coup. Tout ça a un impact colossal en négatif sur la santé des gens.
De plus le fonctionnement de l’économie des laboratoires pharmaceutiques favorise vraiment les entreprises qui abusent et font croire le plus possible que leurs médicaments est efficace s’il ne l’est pas tant que ça.
En effet, les coûts de recherche et développement sont très importants pour un médicament, tandis que les coûts de production assez faibles. Si le laboratoire pharmaceutique ne vend pas assez ses médicaments il enregistre une perte importante, s’il les vend un peu plus (en trompant les médecins de manière légale) alors il fera des bénéfices importants. Logiquement les laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas fait ainsi ont fait faillite, ont survécu ceux qui abusent.
Je liste dans le livre complet plusieurs éléments qui font penser que le problème est réel, en particulier Pfizer a payé un peu plus de 10 milliards de dollars d’amende en 10 ans aux États-Unis pour des abus, je crois, assez graves.
Une personne ayant travaillé dans l’industrie pharmaceutique pour créer les études médicales pour prouver l’efficacité des traitements m’a effectivement témoigné que ces études sont tordues au maximum pour donner le plus l’impression d’efficacité du médicament. La deuxième chose qu’elle m’a dit est qu’il existerait des portes plumes, des scientifiques qui sont payés pour publier les articles scientifiques mensongers. Elle n’avait jamais à faire directement à eux, mais a entendu qu’ils existaient.
Il existe un mécanisme assez sournois dans les rumeurs qui circulent dans le milieu médical qui pousse pas mal de médecins à croire que toutes les médecines parallèles sont faites par des gens extrémistes dans leur manière de penser. Ces rumeurs dépeignent ces gens comme très dangereux pour les patients, car ils sont capables de traiter des cancéreux avec de l’homéopathie. Ça donne à certains médecins l’impression que tous ceux qui critiquent les laboratoires pharmaceutiques sont des complotistes idiots. J’ai vu ça à plusieurs reprises. Certains médecins sont tellement persuadés de cela qu’il est très difficile de parler calmement avec eux. Je pense que ces rumeurs peuvent participer à limiter la révélation de découvertes qui ne sont pas faites par les labos pharmaceutiques. En effet les découvertes de Luc Montagnier et Fourtillan peuvent paraître être de la médecine parallèle (qui elle est mal vue de pas mal de médecins). Je crois que ça les empêche de publier. Ces rumeurs font que les autres scientifiques n’osent investir dans ces recherches. En plus, le système actuel, je crois, ne permet pas facilement à des chercheurs de focaliser leur recherche là-dessus, ils sont bloqués sur une recherche que leur direction doit accepter.
Aussi, les chercheurs sont majoritairement financés par l’industrie pharmaceutique, il me semble bien. Peut-être que si les chercheurs se mettent à chercher des choses qui vont contre l’intérêt des laboratoires pharmaceutiques, ils risquent de se couper des financements des laboratoires pharmaceutiques par la suite et donc risquent de mettre en danger sa carrière. Du coup nombreux chercheurs, suivant cette hypothèse, éviteraient de rechercher dans cette voix.
Également, il y a des milliers de visiteurs médicaux pour faire connaître des médicaments rien qu’en France. Il y a presque personne pour faire connaître certaines recherches scientifiques qui pourraient avoir de l’intérêt. Certains peuvent se dire que les recherches de ces chercheurs polémiques ne peuvent être passées inaperçues, car il y a forcément d’autres chercheurs qui ont regardé leurs travaux! C’est pas si évident que cela car il y a des milliers de sujets de recherches possibles et il y a aussi que quelques milliers de chercheurs! En particulier les recherches du professeur Fourtillan n’ont pas provoqué d’autres recherches, on peut le voir sur Pubmed (le site officiel qui répertorie les publications médicales) car il n’y a que deux études qui portent sur l’hormone de l’éveil (la découverte principale du professeur Fourtillan). Ces publications datent de 1982 et 1985 et sont de lui. Non il n’y a pas plein de chercheurs qui vérifient la véracité des recherches de ces chercheurs polémiques.
Les chercheurs financés par les entreprises ne vont pas dire du mal du produit de l’entreprise. En effet, si un PDG finance un scientifique et que son étude conclut que le produit qu’il vend (que ce soit les voitures diesel, la nourriture, etc) est néfaste pour la santé, ce PDG ne recommencera pas de financer le scientifique, c’est du bon sens. Même moi qui n’aime pas les abus, je sais que si j’étais PDG j’aurais la responsabilité des emplois des personnes de mon entreprise dans mon esprit, et c’est pour ça que même moi, je ne financerai pas à nouveau une étude qui dit du mal de mon produit. Donc les entreprises financent les études qui vont dans leur sens ou elles n’en financent pas.
Pour l’épisode avec Didier Raoult et l’hydroxychloroquine. Il me semble que le seul moyen pour que l’HCQ marche et que ce ne se sache pas soit qu’il y ait effectivement eu un complot de la part de services secrets américains. En effet il existe un site qui liste les études qui montre l’efficacité de l’HCQ donné tôt durant le Covid (il fallait le donner tôt sinon ça ne marchait pas). On peut imaginer que ces études, par le mécanisme décrit précédemment, aient été bloqués par les services secrets américains pour protéger leur intérêt. Ainsi ces études n’étaient pas publiées dans des journaux médicaux mais discrètement. Il faudrait vérifier cela!
Enquêter là-dessus
Encore une fois il faut enquêter là-dessus pour savoir si le problème est réel.
Il faut interroger les médecins et les scientifiques concernées par ces rumeurs, pour savoir si oui ou non les rumeurs qui circulent sont vraies.
Il faut interroger anonymement des anciens des labos pharmaceutiques pour savoir s’il y a des abus. Si jamais il y a vraiment des abus lourds, il faut changer la loi pour les empêcher. Par exemple on peut faire intervenir les services secrets pour savoir s’il y a une influence des lobbies sur les médias et punir ces gens-là.
Il y a des gens qui ont déjà enquêté sur les agissements des lobbyistes, il faut aller les questionner.
Les services secrets ou les députés doivent voir les victimes des lobbyistes sur Wikipédia. Je veux parler des autres auteurs de Wikipédia qui se sont fait bannir injustement comme moi en 2020.
Je pense aussi que simplement les recherches de Luc Montagnier et du professeur Fourtillan peuvent être bloquées car dans les instituts de recherche les chercheurs ne sont pas libres de choisir leurs recherches, mais ce sont les dirigeants de ces instituts qui doivent choisir la voie de recherche, il me semble. Si c’est le cas, les dirigeants de ces instituts de recherche (qui ne connaissent pas tous les sujets) ont de grandes chances de bloquer les recherches qui sont polémiques de peur d’avoir une mauvaise réputation. Si c’est le cas et que ça bloque des découvertes, il faudrait laisser plus de liberté à ces chercheurs. Deux des preuves qu’il n’y a que très peu de recherches sur ces sujets est le nombre limité des publications médicales: il n’y a que 45 articles sur « memory of water », recherches que faisaient Luc Montagnier, et non des centaines. Pareillement pour les recherches du professeur Fourtillan, il y en a que deux sur le terme « 6-methoxy-hamralan » qui est le cœur de ses recherches. Donc les scientifiques qui affirment que ses recherches sont fausses se basent sur rien. Ce que je tiens à dire est que j’ai eu des très bons résultats en mathématique au bac et aussi en première année de médecine sur les matières où il faut raisonner. Hors leurs recherches, en se basant sur leurs vidéos disponibles sur internet, me paraissent vraiment tenir la route. Pour celles de Luc Montagnier l’expérience qu’il fait dans « on a retrouvé la mémoire de l’eau » prouve même le phénomène quasiment à coup sûr. Bien-sûr, ils peuvent tricher sur leurs résultats, mais je ne vois pas l’intérêt, surtout qu’une équipe les accompagnait.
Il faut aller interroger le personnel des labos pharmaceutiques dans les branches qui peuvent abuser (études cliniques, direction et marketing) et aller leur poser ces questions. Il faut aller interroger ceux qui ont quitté les labos par dégoût.
Il faut voir de quoi sont faites les amendes de Pfizer correspondant à 10 milliards de dollars en 10 ans.
Il faudrait aller aux réunions des actionnaires des labos pharmaceutique voir les messages qu’ils passent aux PDG, pour cela il suffit que témoins achètent suffisamment d’actions à ces labos.
On peut imaginer pire: que l’état soit aussi corrompu. Je pense qu’actuellement une bonne partie des politiques ne sont pas corrompus. Peut-être qu’à l’ANSM il y a nombreux médecins intégristes comme je décris, avec des idées bornées et qui se font avoir par les rumeurs.
Solutions
Je propose tout un tas de solutions dans mon livre complet.
Certaines solutions sont obligées de se dérouler à l’échelle mondiale. En effet si on interdit nos labos pharmaceutiques de mal se comporter, ils risquent de faire faillite et ça n’aura pas résolu le problème puisque les autres pays abuseront toujours.
Puis pour les maladies rares et le manque d’études randomisées dessus, et aussi face à la difficulté de prescrire hors autorisation de mise sur le marché pour les médecins pour ces maladies, je propose des solutions.
Et puis je propose plein de solutions pour les hôpitaux et les médecins dans le livre complet.
Le problème des infirmiers et infirmières qui ne restent que 7 ans dans ce métier
Les conditions de travail des infirmiers sont tellement difficiles qu’ils ne restent dans ce métier qu’en moyenne 7 ans. C’est à la fois des souffrances énormes et du gâchis car il faut former pendant 3 ans ces infirmiers à chaque fois qu’un abandonne.
Ce qui pousse les services à exploiter au plus les infirmiers c’est que les services hospitaliers sont gérés comme des entreprises: ils sont libres d’avoir autant d’infirmiers qu’il le désire, donc par défaut, ils en prennent très peu et ils ou elles sont surchargées et exténués.
La solution à cela serait que le nombre d’infirmiers soit fixé pour chaque service en fonction de sa taille! Les infirmiers seraient en nombre normal, ne seraient pas exténués, et dureraient beaucoup plus longtemps! pas de souffrance et pas besoin de reformer des infirmiers pendant 3 ans, avec les mêmes performances au final pour un coup moindre.
Le problème des étudiants en médecine qui sont rincés
Il y a dans la faculté de médecine où j’étais étudiant, certainement un taux de burn-out des étudiants énormes. Je suppose qu’il avoisinait les 80%. Il y avait 4000 pages (je dis ça de mémoire, je me demande si c’était pas 6000 plutôt) de polycopiés à apprendre entre la deuxième et troisième année de médecine, c’était insensé! Personne ne peut se souvenir de çà. Il y a souvent dans les études une envie des professeurs d’apprendre le plus possible aux élèves, mais c’est néfaste car s’ils apprennent beaucoup, ils apprennent très mal. Il faut que les études se focalisent sur le plus important! Il faudrait aussi mesurer le taux de burn-out (et éventuellement d’autres scores comme le HAD qui mesure l’anxiété et la dépression) chez les étudiants en médecins ainsi que chez les collégiens et lycéens, car je crois qu’eux aussi sont surchargés. Avec ce taux de burn-out, on saura s’il faut agir pour rendre plus facile les cours.
Je l’ai vu en étude de médecine, les cours étaient de très mauvaise qualité dans ma faculté, à la fois sur des sujets trop pointus et souvent inutiles pour la pratique. Il y avait aussi plein d’ambiguïtés dans les cours, si bien qu’on comprenait parfois très mal le contenu. Ces problèmes étaient en bonne partie dus à la mégalo du doyen, mais aussi au manque de moyens de la faculté pour longuement étudier la qualité des cours et les vérifier. Je crois qu’il faudrait créer un cours commun à toutes les 35 facs de médecines de France, et ces facs de médecines choisiraient quelles parties de ces cours elles utilisent pour former leurs étudiants. Pourquoi faire ainsi? car si on crée un cours commun, on peut mettre beaucoup de moyens dans ce cours commun et ainsi vérifier l’efficacité de ce cours pour bien former les étudiants. Aussi si on fait ainsi les facs de médecine dépenseront moins d’argent pour créer des cours et il y aura ainsi plus de moyens pour soigner les gens.
Avoir des meilleurs médecins de l’ordre
Pour avoir vu ça pour la maladie de Lyme: nombreux soignant sont punis alors qu’il semblerait qu’ils respectent les règles et donnent des traitements efficaces. Ils sont je crois puni par des médecins des conseils de l’ordre qui sont influencés par les rumeurs sur la maladie de Lyme. Par exemple, l’idée la maladie de Lyme chronique ne serait pas infectieuse. Je pense qu’ils peuvent se tromper, il y a effectivement des éléments en faveur de cela. Les juges français sont généralement de meilleure qualité, et me semble beaucoup plus fiables. La manière dont sont promus les médecins du conseil de l’ordre semble poser problème et comment ils se font avoir par les rumeurs. Il faudrait promouvoir de meilleurs médecins au conseil de l’ordre, en particulier qui sont très prudents face aux rumeurs. Il faut les former face au danger des rumeurs. Il faut que le mécanisme de promotion des médecins soit meilleurs (proche de ceux des juges?). Enfin dans les jurys de médecins du conseil de l’ordre on pourrait faire intervenir des gens tirés au sort qui ne sont pas sensibles aux rumeurs qui circulent dans le milieu médical.
Avoir une bonne législation sur la manière dont peuvent être testés les traitements alternatifs par les médecins
Les médecins ont le droit de donner des traitements même s’il n’y a pas d’études randomisées, mais juste des éléments qui font penser que ça pourrait être utile aux patients sans trop de risques. Ça engage leur responsabilité, mais ils ont le droit. Par contre ils n’ont pas le droit de faire des études sans l’accord des autorités. Cette législation interdit donc de tester des produits sur des patients et ça même si les patients bénéficiant de ce produit auraient eu intérêt à le tester. Je crois qu’il faut autoriser les études que certains médias appellent « sauvage » à condition que même si le but n’était pas de faire une étude, les médecins avaient des éléments pour dire que les patients pouvaient très certainement bénéficier de ce traitement alternatif. Il me semble qu’aujourd’hui une vraie organisation de certains lobbyistes portent plainte contre n’importe quelle expérience de ce genre, empêchant le progrès en médecine. Le fait que les patients disent aller mieux doit être un élément à prendre en compte, même s’il n’est pas autant rigoureux qu’une étude randomisée.
Améliorer le système de santé
Il me semble bien que les médecins par manque de temps, demandent souvent des ordonnances d’examens complémentaires à rallonge, ainsi ils n’ont pas à faire plusieurs consultations pour obtenir le diagnostic. Le souci dans ce système c’est qu’on demande trop d’examens complémentaires, dont certains inutiles. Ça gâche du temps de soignant et de l’argent de la Sécu. Il faudrait peut-être que les médecins ciblent plus les examens complémentaires adaptés. Ça diminuerait la surcharge des médecins, et ainsi ils pourraient prendre plus de temps pour faire des ordonnances courtes. C’est un cercle vertueux.
Améliorer les 35 facs de médecines en France
Il faudrait que les internes, après être sortis de leur faculté de médecine (où ils ont fait leur externat) notent par informatique anonymement leurs facultés. Ça permettrait de connaître les facultés de médecines qui posent problèmes. Le ministère pourrait ainsi agir et changer le doyen comme il faut. Les lycéens voulant s’inscrire à une faculté seraient aussi bien renseignés des avantages et inconvénients de chaque fac pour mieux choisir.
Améliorer le comportement des médecins et des soignants
Il m’est arrivé bien souvent qu’un soignant me parle mal. J’ai compris l’autre jour pourquoi ça arrivait si souvent. Certainement, je pense, que ces soignants sont tombés sur des gens désagréables avant moi avec la même problématique. Comme il me voit avec la même problématique ils font l’amalgame et pensent que je vais être désagréable. Du coup ils sont désagréables avec moi. Il faut absolument apprendre aux soignants que même si une personne avec tel problème se comporte mal, ça n’est pas la preuve que les autres vont mal se comporter. Et il faut apprendre que si le soignant se répond mal, forcément le patient va être désagréable, donc qu’il faut éviter de mal répondre pour éviter un cercle vicieux.
Aussi il faut apprendre aux médecins à bien répondre aux patients. Par exemple je pense qu’il faut mieux que les médecins disent au patient qu’il ne sait pas soigner sa maladie, plutôt que lui laisser comprendre que c’est dans sa tête. Pour avoir discuté avec pas mal de patients, c’est un réflexe très courant des médecins.
Que les médecins comprennent mieux les patients ayant des troubles psychiatriques
Je l’ai vu durant mes études de médecine, les troubles psychiatriques sont très mal expliqués. Dans ma fac, on était obligé de faire un stage en psychiatrie. Ça m’a permis de me rendre compte que les différentes pathologies psychiatriques sont très mal expliquées en amphithéâtre. J’ai mieux compris les patients. Je crois que chez les soignants il y a des tensions avec les patients ayant des troubles psychiatriques, car ils ont comprennent très mal la maladie et se font des cinémas. Il faut donc obliger les étudiants des facs de médecine à faire au moins un stage en psychiatrie.
Pas de nouveaux médicaments depuis longtemps! est ce dû aux coûts élevés des recherches cliniques
Je critique sur nombreux points les laboratoires pharmaceutiques, mais je sais aussi qu’ils ont fait des médicaments qui ont sauvé des vies à nombreuses reprises. Il est possible que les laboratoires ne fassent plus de nouveaux médicaments, car ils ne sont plus rentables. Une solution face à cela serait de diminuer la complexité des études cliniques nécessaires pour sortir un nouveau médicament, d’autant plus que ce médicament concerne peu de personne et a un avantage énorme sur les patients. Ça rendrait les médicaments à sortir plus rentables et les labos pharmaceutiques auraient alors intérêt à les chercher.
Est-ce que les médecins ont peur de prescrire dans certains cas de peur de se faire punir par la sécurité sociale
Apparemment la sécurité sociale surveille les prescriptions des médecins libéraux et les punissent facilement, dès qu’il y a un peu trop d’ordonnance d’un type. Peut-être que parfois il y a réellement des abus. Mais je me demande si dans bien des cas, le logiciel qui détecte ces abus ne détecte pas simplement une exception statistique de prescription. Aussi la sécu semble interdire tout traitements qui n’a pas la preuve scientifique de son efficacité. Hors parfois il peut y avoir des traitements sans preuve encore trouvée mais pourtant efficace. Je crois que certains médecins ont la trouille de prescrire des choses non prouvées dont ils savent que ça marche de peur d’avoir des problèmes. Je crois aussi qu’ils ont peur de donner trop d’arrêt maladie même quand c’est justifié. Il faudrait questionner une vingtaine de médecins libéraux pour savoir si cette surveillance de la sécu leur pose vraiment problème.
Enquêter sur les hôpitaux pour trouver les problèmes
Il faudrait questionner les médecins des hôpitaux puis enquêter pour savoir s’il n’y a pas un excès de législation sur les hôpitaux qui pourrissent la vie des soignants et augmentent les coûts. Dans ce cas il faudrait retirer les mauvaises lois.
Le dénigrement des médecines parallèles et de tout ce qui est en dehors d’officiel par les visiteurs médicaux
J’ai souvent vu des médecins dénigrer les médecines parallèles et les médecins un peu polémique. Je crois que les médecines parallèles sont en général pas très efficace, mais peut-être certains trucs marchent un peu. Pour certains médecins polémique, j’ai suivi leurs recherches et ça a l’air cohérent. Mais certains médecins détestent franchement cela souvent car il y a des rumeurs qui dénigrent ces chercheurs. Les visiteurs médicaux des laboratoires pharmaceutiques participent peut-être à la rumeur contre ces chercheurs. En effet il est assez difficile de persuader un médecin de prescrire un traitement, car il a ses habitudes. Si le visiteur médical joue le jeu du dénigrement des médecines parallèle lors de ce discours au près de certains médecins, il passe pour le gentil. En faisant ainsi je crois qu’il persuade plus facilement ces médecins intégristes de prescrire le traitement. Répandre de telles rumeurs seraient donc une astuce psychologique des visiteurs médicaux pour convaincre les médecins de prescrire. Il faut interdire cela.
Limiter que les visiteurs médicaux trompent les médecins
Je suppose que les visiteurs médicaux touchent des primes s’ils persuadent bien les médecins de prescrire leurs médicaments (en mesurant le nombre de médicaments vendus à la pharmacie proche du médecin). Si c’est le cas, ça incite ces visiteurs médicaux à tromper le médecin, à jouer de la performance pour le tromper. Il faut donc interdire ces primes et les visiteurs médicaux n’auront pas intérêt à le tromper mais à lui dire la vérité. Pareillement il ne faut interdire de promouvoir ceux qui vendent plus.
Empêcher les différents problèmes dus au fait que les visiteurs médicaux agissent pour les laboratoires pharmaceutiques
Les visiteurs médicaux devraient chercher la vérité pour informer le médecin. Forcément, agissant pour le laboratoire pharmaceutique, il risque d’aller trop dans la direction de celui-ci. Un moyen radical pour empêcher ça serait de réembaucher les visiteurs médicaux par l’état et que des chercheurs choisis démocratiquement les dirigent.
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